Des pommes pourries sur la table, et d’autres habitudes étranges que les personnages historiques célèbres avaient

Les personnes exceptionnelles sont parfois différentes des autres, et ce n’est pas seulement parce qu’elles sortent des sentiers battus ou qu’elles ont des talents particuliers dans un domaine donné.

Ils se distinguent souvent par un comportement inhabituel, des actions excentriques ou simplement des traits de caractère étranges.

1. Benjamin Franklin

L’un des pères fondateurs des États-Unis, Benjamin Franklin, était un adepte des bains d’air. Et ce malgré le fait que la plupart de ses contemporains étaient au contraire convaincus que l’air froid ne pouvait que provoquer de nombreuses mal adies.

Cependant, Franklin croyait que les bains d’air étaient bons pour la santé. Cependant, il les prenait d’une manière inhabituelle, propre à beaucoup de gens brillants. La chose est que l’homme politique passait chaque jour d’une demi-heure à une heure à la fenêtre ouverte.

Souvent il ressemblait à un nourrisson et respirait l’air sans vêtements, ce qui a plongé dans le choc, au moins, ses voisins.

2. Thomas Edison

Le célèbre inventeur autodidacte Thomas Edison, connu pour ses contributions à l’ampoule à incandescence, au télégraphe, au téléphone et même aux équipements cinématographiques, avait aussi une drôle d’habitude.

Lorsqu’il faisait passer des entretiens à des personnes qui voulaient devenir son assistant. Au lieu d’une conversation classique, il invitait le candidat à déjeuner et lui offrait une soupe.

Et si le candidat ajoutait des condiments au plat avant même de l’avoir goûté. Edison rejetait immédiatement la personne pour le poste.

L’inventeur attribue ce caprice inhabituel à la conviction. C’est ainsi qu’il calcule et élimine à l’avance les personnes qui préfèrent tirer des conclusions hâtives et rester prisonnières de préjugés infondés.

3. Charles Dickens

L’écrivain anglais Charles Dickens, auteur des célèbres romans « David Copperfield », « Les Grandes Espérances » et « Les Aventures d’Oliver Twist ». Pour toutes les bizarreries qu’il avait, à la tête de son perfectionnisme, se manifestait d’une manière inhabituelle.

Par exemple, il exigeait un silence absolu dans la maison pendant qu’il travaillait. Il ne s’asseyait pour écrire que si le matériel d’écriture et les autres objets sur son bureau étaient en ordre.

De plus, comme il détestait les cheveux ébouriffés, Dickens avait toujours sur lui un peigne avec lequel il se peignait un nombre incalculable de fois par jour.

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